© 2017 par Marie Lacour

Déontologie

1. Vision de l'être humain

Un coach croit en la dignité et l'intégrité de chaque être humain et s'engage à promouvoir les capacités et les ressources propres à chaque personne.
Il respecte ses clients, leurs besoins, leurs demandes et leur apporte un soutien constructif inconditionnel.
Il les aide à se fixer des objectifs motivants et épanouissants et à donner le meilleur d'eux-même. Il les accompagne dans la mise en oeuvre des moyens les plus rapides et les plus efficaces qui leur permettront d'atteindre leurs objectifs.

2. Position à l'égard de la profession

Dans ses propos et ses actes, il se tient à un devoir de réserve lorsqu'il s'agit de la profession et de ses différents courants.
Il fait preuve d'ouverture d'esprit et de respect à l'égard de la diversité des conceptions existant dans le domaine du coaching et accepte que nulle personne ou groupe ne puisse se prévaloir de détenir la vérité en la matière.

3. Compétence

Il a effectué une formation professionnelle complète, spécialisée dans le domaine du coaching.
A la demande de ses clients, il est en mesure de fournir une information claire sur la nature de sa formation.

4. Contrat

Dès le début d'une relation de coaching, un coach convient d'un contrat clair avec ses clients. Les conditions de cet accord incluent la nature du service proposé ainsi que les éventuels services supplémentaires, les limites et les responsabilités de chacun. Il précise aussi la fréquence et la durée des entretiens, la façon dont ils se dérouleront ainsi que le montant des honoraires perçus par le coach.

5. Protection des clients

Un coach garantit le respect des engagements pris contractuellement et se tient à la règle de confidentialité, dans la limite que lui impose la loi de son pays.

Il s'assure que les informations échangées le sont au bénéfice de son client et non de sa promotion personnelle ou professionnelle. En aucune circonstance il ne met à profit la situation de coaching pour en tirer des avantages non contractuels, que ceux-ci soient d'ordre financier, social ou sexuel. Si, au cours de la relation de coaching, il constate que d'importantes divergences ne lui permettent plus de fonctionner selon les termes du contrat, il est dans l'obligation éthique d'y mettre fin en expliquant clairement les raisons de sa décision. Dans la mesure du possible, il veillera à proposer d'autres options à son client.

6. Supervision régulière

Un coach possède un lieu de supervision régulier où il peut faire le point sur sa pratique et continuer à progresser dans celle-ci en vue de fournir les services de la meilleure qualité possible à ses clients.

7. Mise à jour de ses connaissances

Le coaching n'est pas une profession aux connaissances figées et le coach consacre du temps à l’actualisation de celles-ci. Il se tient au courant des développements réguliers propres à sa profession et s'inscrit dans une dynamique continue d'évolution professionnelle.